lundi 29 décembre 2014

La fausse règle stipulant que seuls 


les savants peuvent bannir de l’Islam celui qui l’abandonne


Cette règle est une ruse qu’utilisent les savants du mal afin d’empêcher les musulmans d’intervenir en ce qui concerne ce que commettent les gouvernements arabes dans le monde aujourd’hui. En effet, tout musulman, même le plus débutant au monde, ne pourra en aucun cas croire que ces dirigeants sont musulmans alors que ceux-ci sont laïques, démocrates et adeptes de constitutions impies. Alors, afin de pouvoir manipuler la populace, les savants du mal ont inventé une règle dans l’Islam comme quoi : « Seul les grands savants peuvent bannir un musulman de l’Islam. »

Mais le Coran et la Sounna prouvent tout le contraire :
Allah a dit Sourate 60 verset 4 : « Vous aviez un bel exemple à suivre en Ibrâhîm et ceux qui étaient avec lui [parmi les prophètes], lorsqu’ils dirent à leur peuple : nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah, nous vous renions, et entre vous et nous paîtra la rupture et la haine pour toujours, jusqu’à ce que vous n’ayez Foi qu’en Allah uniquement. »

Cheykh Al Islâm Ibn Taymiya a dit :

            « Certes, les adeptes des religions [Islam, Judaïsme et Christianisme] sont tous d’accord entre eux sur le fait que tous les messagers ont interdit d’adorer les idoles, etqu’ils considéraient mécréants ceux qui le commettent, et que le Croyant n’est un Croyant qu’après avoir totalement rompu avec le culte des idoles et de tout être adoré autre qu’Allah ; comme le dit Allah le Très Haut : { Vous aviez un bel exemple à suivre en Ibrâhîm et ceux qui étaient avec lui [parmi les prophètes], lorsqu’ils dirent à leur peuple : nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah, nous vous renions, et entre vous et nous paîtra la rupture et la haine pour toujours, jusqu’à ce que vous n’ayez Foi qu’en Allah uniquement. } » [Majmoû‘ Al Fatâwâ 2/128]
Sache donc, musulman, que si tu n’exclus pas de ta religion celui qui adore un autre qu’Allah, tu es encore plus ignorant que les juifs et les chrétiens ; car eux même sont d’accord avec les musulmans pour dire que la religion de tous les prophètes est d’interdire le culte d’un autre qu’Allah et que nul n’est un Croyant tant qu’il n’a pas totalement fait rupture avec le culte d’un autre qu’Allah.

Et lorsqu’Allah dit « Vous aviez un bel exemple à suivre en Ibrâhîm », cela concerne tous les musulmans petits et grands, hommes et femmes, et non pas uniquement les grands savants.
Ce verset ordonne donc à tout musulman, homme ou femme, savant ou débutant, de désavouer l’idolâtre et de rompre avec eux, c'est-à-dire de se séparer d’eux et de les considérer dans une autre religion que la leur ; avant même de désavouer leurs idoles, jusqu’à ce que cet idolâtre n’ait Foi qu’en Allah seul.

Par contre, les savants du mal prétendent que le musulman débutant n’a pas le droit de dire qu’un polythéiste n’a pas Foi en Allah seul, tant qu’un grand savant ne la pas dit, ni n’a le droit de le renier, ni de le haïr, ni se considérer d’une autre religion que celle de celui qui offre des sacrifices aux tombeaux ou de ceux qui destituent Allah de la Fonction de Législateur !

Quant à l’idée que seul les savants sont capables de faire la différence entre un mécréant et un musulman, c’est tout simplement faut, et aucun savant dans l’histoire de l’Islam n’a jamais dit une chose pareil ; mais nous trouvons au contraire des savants affirmer le contraire :
Mouhammad Ibn ‘Abdelwahhâb
فلا يتصور أنك تقول لرجل، و لو من أجهل الناس، و أبلدهم: ما تقول فيمن عصى الرسول صلى الله عليه وسلم ولم ينقد له في ترك عبادة الأوثان والشرك، ممن يدعي أنه مسلم متبع؟ إلا و يبادر بالفطرة الضرورية، إلى القول: بأن هذا كافر، من غير نظر في الأدلة، أو سؤال أحد من العلماء.
« Il est d’ailleurs inimaginable que tu puisses dire à un homme, même le plus ignorant et le plus abrutit de tous : « Que penses-tu de quelqu’un qui désobéit au messager –paix et salue d’Allah sur lui- et ne se soumet pas à son ordre de cesser d’adorer les idoles et l’association à Allah, et qui prétend être musulman conforme ? » sans qu’il ne s’empresse de répondre, par son instinct élémentaire que c’est un mécréant, sans examiner de preuve ni interroger un seul savant. » [Dourar As-Saniyya 9/426]

Et il dit :
وما أحسن ما قاله واحد من البوادي، لما قدم علينا وسمع شيئاً من الإسلام، قال: أشهد أننا كفار - يعني هو وجميع البوادي -، وأشهد أن المطوّع الذي يسمينا إسلاماً أنه كافر.
« Et quelle belle parole que celle de ce bédouin qui un jour arriva jusqu’à nous et entendis quelques choses sur l’islam, il dit « Je témoigne que nous sommes des mécréants -en parlant de lui ainsi que les autres bédouins- et je témoigne que le religieux qui nous appel musulman est un mécréant ! » [Dourar As-Sanniya 8/119]
Regarde comme le Cheykh félicite ce bédouin lorsque celui-ci fait non seulement le Takfîr de tous les bédouins mais aussi celui des religieux qui jugent les bédouins musulmans !

Cheykh ‘Abdallah Abou Boutayn dit :
وقولك: حتى تقوم عليه الحجة الإسلامية، من إمام أو نائبه، معناه: أن الحجة الإسلامية لا تقبل إلا من إمام أو نائبه، وهذا خطأ فاحش، لم يقله أحد من العلماء، بل الواجب على كل أحد قبول الحق ممن قاله كائنا من كان. ومقتضى هذا: أن من ارتكب أمرا محرما، شركا فما دونه بجهل، وبين له من عنده علم بأدلة الشرع أن ما ارتكبه حرام، وبين له دليله من الكتاب والسنة، أنه لا يلزمه قبوله، إلا أن يكون ذلك من إمام أو نائبه، وأن حجة الله لا تقوم عليه، إلا أن يكون ذلك من الإمام أو نائبه. وأظنك سمعت هذا الكلام من بعض المبطلين، وقلدته فيه، ما فطنت لعيبه; وإنما وظيفة الإمام أو نائبه: إقامة الحدود، واستتابة من حكم الشرع بقتله، كالمرتد في بلاد الإسلام.
 « Et lorsque tu dis « Jusqu’à ce que la preuve islamique lui soit établie par un Imâm ou un de ses représentant", cela voudrait dire que la preuve Islamique n’est acceptable que si elle vient d’un Imam ou de son représentant et ceci est une affreuse erreur ! Aucun savant n’a jamais dit ça ! Au contraire il est obligatoire à tout un chacun d’accepter la vérité de quiconque l’apporte qui qu’il soit. Et ceci impliquerait que celui qui commet un acte interdit, que ce soit du Chirk ou quelque chose de moins grave, par ignorance, et que quelqu’un qui a connaissance des preuves légales viennent lui expliquer que ce qu’il a commit est interdit et lui expose les preuves du Coran et de la Sounna, il ne serait pas obliger de l’accepter sauf si cela vient d’un Imâm ou de son représentant ?! Et que la preuve d’Allah ne sera pas établie contre lui sauf si cela vient d’un Imâm ou de son représentant ?!
Je pense que tu as entendu ce genre de propos de la part de certains égarés et que tu les as suivit aveuglément dans leur avis. Certes ; le rôle de l’Imam ou de son représentant c’est d’appliquer les peines légales comme l’appel à la rétractation et la peine de mort, comme pour l’apostat de l’Islam. » [Dourar As-Sanniya 10/394, 395]
On voit ici que ce qui est du domaine des savants et des autorités ce n’est non pas le fait de croire que celui qui adore un autre qu’Allah est un polythéiste, mais plutôt le fait de lui appliquer les peines et sentences relatives à son apostasie. Par contre s’il n’y a pas d’autorité pour le faire ; alors on n’applique aucune sentence mais cela n’empêche en aucun cas de juger cet idolâtre comme un mécréant hors de la sphère de l’Islam.

Quant aux mécréances qui ne contredisent pas le témoignage qu’il n’y a de vrai dieux qu’Allah et que Mouhammad est Son messager, mais qui consiste en des oppositions envers certains enseignements subsidiaires dont la preuve peut échapper à la masse des gens, comme les hérésies qui ne contredisent pas l’Unicité d’Allah ni la prophétie de Mouhammad : ici nous pouvons dire que l’application du Takfîr reviens aux savants compétant pour expliquer à ces hérétiques leurs fautes. Mais en ce qui concerne le Takfîr de celui qui adore un autre qu’Allah et Lui donne des associés : tous musulmans est tenu de bannir une telle personne de l’Islam ; et les savants sont unanimes pour dire que quiconque –savant ou non- hésite ou doute de la mécréance de celui qui donne un associé à Allah : il n’est lui-même pas musulman, et il n’a pas rejeté le Tâghoût.


Et Allah demeure le Plus Savant.

Et c’est ainsi que ce termine le livre sur les principes du Takfîr selon les savants de l’Islam ; je demande à Allah d’en faire profiter les musulmans et de permettre à ce que ce livre leur serve à mieux saisir leur religion.

Et Qu’Allah bénisse et salue notre bien aimé prophète Mouhammad ainsi que sa famille et ses compagnons.
Et notre dernière prière est de louer Allah ; le Seigneur de l’Univers.

dimanche 28 décembre 2014

D'après 'Amr Ibn Chouayb, d'après son père, d'après son grand-père (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit: « Ne fait pas partie de nous celui qui ressemble à autre que nous. Ne ressemblez pas aux juifs ni aux chrétiens car certes le salut des juifs est un signe avec les doigts et le salut des chrétiens est un signe avec les mains ». 
(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°2695 et authentifié par Cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)
Depuis plus de 80 années, le processus de colonisation du monde islamique s’est accéléré et la communauté musulmane est victime de nombreuses oppressions de la part des ennemis de l’Islam. Les pays musulmans connaissent des conditions de vie déplorables et ceci à différents niveaux : social, économique… Dans les pays occidentaux, les musulmans sont toujours considérés comme des corps étrangers, sont concentrés pour la plupart dans des ghettos, subissent la discrimination à l’emploi et sont l’objet de vagues successives de campagnes médiatiques agressives. En réalité, cette vague d’oppressions à pour cause l’absence d’un État qui leur serait propre, une forteresse qui défendrait l’Islam et les musulmans : le Califat. A son propos, Ibn Kathîr rapporte ces paroles d’Al-Qourtobî : « Il sauve les opprimés de leur bourreau. Il met en vigueur les sanctions pénales. Il condamne la pratique des perversités. Il assume encore d’autres responsabilités importantes qui ne peuvent être réalisées que par l’Imam. »

Qu’est ce que le Califat ?

Le Califat (khilafah) ou État islamique est l’appareil permettant l'application effective du système et des lois islamiques, ainsi que la propagation de l'islam à travers le monde. Il est le garant du règne de la loi islamique sur terre. La personne à la tête de l’État est généralement nommée : calife (khalifah) ou Imam. Ainsi, il n’est pas rare d’entendre parler d’Imamat pour désigner l’État islamique, ces termes étant synonymes comme le confirment les savants :
L’Imam Nawawî a dit : « Ce qui est entendu par le terme Imam, c’est le chef suprême de l’État. Les termes “Imamat”, “Califat” et “Commandement des Croyants” sont interchangeables. Ils désignent le commandement général dans les affaires de la religion et la vie terrestre. Ibn Hazm considère que si le terme imam est prononcé, sans précision, il désigne par défaut le calife (khalifah) ».
Le Califat n'est ni un gouvernement fédéral, ni une royauté, ni un système démocratique, mais un État islamique unique et universel. De ce fait, il n'existe point de Califat national ou propre aux adeptes d'une école juridique quelconque. Le Califat n'est ni arabe, ni turque; il n'est pas non plus saoudien ou algérien; c'est un État où tous les musulmans se reconnaissent, abstraction faite de leur appartenance ethnique, régionale ou autre. C’est un Califat éclairé au sein duquel les musulmans du monde entier sont des citoyens à part entière.
Ibn Taymiyya a indiqué au sujet de la royauté : « Nous avons les preuves qu’elle n’est pas permise à la base, et que ce qui est obligatoire c’est le Califat prophétique, conformément à la parole du Prophète¹ : “Après moi, tenez fermement à ma sounna (voie) et à la sounna des khoulafah (califes) sur la voie droite, accrochez-vous y de toutes vos forces” (littéralement : mordez-la à pleines dents) ». Majmou’ al Fatâwâs

Bref historique
En 622, après 13 années d’efforts, le Prophète¹ a établi le premier État islamique à Médine. Durant la direction de l’État par le messager d'Allah lui-même, les territoires de l'État s'agrandirent pour englober toute la péninsule arabique. A la mort du Prophète¹ d'Allah, on pouvait dénombrer 7 millions de musulmans. Les quatre premiers califes (les Khoulafah rashidoun : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali)ont scrupuleusement suivi la voie du Prophète¹. Ensuite les califes se sont succédé au sein des grandes dynasties (les Omeyyades de 661 à 750, les Abbassides de 750 à 1517 et les Ottomans de 1517 à 1924). En 1924, les efforts conjoints des britanniques et des français leur ont permis de venir à bout d’un État devenu très faible. Les archives des tribunaux dans des pays comme la Turquie, l’Iraq et l'Egypte en attestent : L'Islam a été appliqué dans son intégralité jusqu'en 1924.
« Après cela, il se produisit des évènements de la plus haute importance au point où le système du Califat se déchira. C’est ainsi qu’apparurent dans chaque région islamique des commandants et des dirigeants. De nombreux petits États surgirent. A notre époque, ils sont encore plus nombreux et la situation est pire. » Fatâwâs Ibn Bâz – tome 4

Le jugement de l’islam

Ibn Taymiyya a dit : « Chacun doit savoir qu’assurer la direction politique des gens figure parmi les plus hautes obligations. Bien plus, elle est indispensable à l’accomplissement de la religion et des affaires terrestres. » Majmou’ al Fatâwâs – tome 28
Voici des preuves sur lesquels les savants se sont appuyés pour affirmer l’obligation du Califat.

Les versets :
« Et juge parmi eux selon ce qu'Allah a révélé » [Sourate 5-V49]

« Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a révélé, voilà les incroyants. »
 [Sourate 5-V44]
« Le pouvoir n'appartient qu'à Allah. Il vous a commandé de n'adorer que Lui. Telle est la religion droite; mais la plupart des gens ne savent pas. » [Sourate 12-V40]


Les hadiths
 :

Le Prophète¹ a dit
 : « Les enfants d’Israël étaient dirigés par des prophètes ; à chaque fois que l’un d’eux mourrait, un autre lui succédait. Il n’y aura pas de Prophète¹ après moi, il y aura des Khoulafah (califes) en grand nombre. Ils demandèrent : que nous ordonnes-tu ? Il répondit : Prêtez-leur serment d’allégeance à chaque succession et respectez leurs droits car Allah leur demandera des comptes sur ce qu’Il leur a confié en gestion. » Boukhari et Mouslim
Il a aussi dit : «Celui qui meurt sans avoir prêtez serment d’allégeance, meurt à la manière des gens de la Jahiliya » Mouslim

Le Idjma’ :
Le consensus des compagnons (Idjma’) est en Islam la troisième source de législation.
Ibn Khaldûn dit : « L’installation de l’Imam est une obligation qui a été stipulée par la Loi à travers le consensus des compagnons et de la génération qui les a suivis. » Al moukadima
‘Abd-ar-Rahman al-Jazîrî explique que les savants sont unanimes sur le caractère obligatoire de l’Imamat et sur la prohibition d’avoir à un même moment sur terre deux Imams, qu’ils soient unis ou séparés. Le fiqh suivant les quatre écoles

Ach-Chawkânî a dit : « Ils [les savants] sont unanimes sur l’obligation d’installer un califat» Nayl al awtar
Ibn Hadjar rapporte ces paroles de l’Imam Nawawî : « Il y a consensus sur : le caractère obligatoire de l’installation du califat, […]. Certains sont sortis de ce consensus comme al-‘Assam et une partie des Khawâridjs. » Fath al-Bârî - tome 13
Les apports pour les problèmes actuels

Al-Qourtobî a dit dans son tafsîr : « L’Imam est installé pour repousser l’ennemi, protéger le fragile et le précieux (littéralement l’œuf), mettre fin au dérèglement, garantir les droits, appliquer les sanctions pénales, percevoir les fonds des caisses de l’État pour les redistribuer aux ayants droits. »
Le Prophète¹ a dit : « L’Imam est un bouclier derrière lequel on combat et se protège » Sahih Mouslim
On peut également lire dans la deuxième sourate du Coran :
« Lorsque ton Seigneur confia aux anges : Je vais établir sur la terre un Khalifah. Ils dirent: Vas-Tu y désigner un être qui y mettra le désordre et répandra le sang, quand nous sommes là à Te sanctifier et à Te glorifier ? Il dit : « En vérité, Je sais ce que vous ne savez pas ! ».
D’après Ibn Jarîr ce verset a pour sens l’établissement sur terre d’un Califat chargé par Allah de la gestion équitable des affaires des créatures. Il ajoute « Quant à ceux qui sèment le désordre et l’effusion de sang injustifiée légalement, ils ne sont pas ses Khoulafah. » Voir Tafsîr Ibn Kathîr
Ibn al ‘Uthaymîn dit : « Le Califat est une grande fonction et une responsabilité immense. Il consiste à assumer la gestion des affaires des musulmans de sorte que le calife soit le premier responsable en la matière. C’est une obligation à suffisance car il est indispensable à la réalisation des affaires des gens.» Majmou’ al fatawa wa rassâïl

Remarque :
L’argent de l’Arabie Saoudite et la population du Soudan ainsi que son potentiel agricole pourraient produire une agriculture florissante. Les finances des pays du Golf et les compétences de la population égyptienne donneraient le jour à des industries prospères, alors pourquoi n’est pas le cas ?

Le futur État Islamique restructurera l’économie des pays musulmans sur la base de l’Islam. Les ressources naturelles (le pétrole, le gaz…) seront utilisées pour le bien de la communauté et non pour enrichir les actionnaires des multinationales occidentales. La fin de l’exploitation économique capitaliste sonnera.
Durant le Califat de Omar, Médine connu une famine, le calife utilisa toutes les ressources de l’État pour y venir à bout. Il ordonna de creuser un canal, du Nil à la mer rouge, afin de faire acheminer des céréales.

Qu’est ce qu’Allah attend de nous ?
Le Prophète¹ dit :«Si l'un d'entre vous voit ce qui déplait à Dieu, qu'il le combatte de ses mains; si cela ne lui est pas possible, que ce soit par la langue, si cela ne lui est encore pas possible, que ce soit avec son cœur. Ceci est le minimum imposé par la foi». Mouslim
Chers frères et sœurs, il est du devoir de chaque musulman de porter l’idée du Califat, de la transmettre et de la défendre. Conformément à la parole du Prophète¹ : « …puis il y aura le Califat sur la voie de la prophétie », l’État Islamique sera établi à nouveau. Ceci est également une certitude pour les ennemis de l’Islam qui ne cessent de lutter contre sa réapparition. Ainsi, Vladimir Poutine expliquait que s’il ne continuait pas son combat contre les tchétchènes, ils établiraient un Califat. Donald H. Rumsfeld, lors d’un discours en date du 05 décembre 2005, déclarait que si l’armée américaine quittait l’Irak, elle serait remplacée par le Califat. Tony Blair, le 16 juillet 2005 affirmait que les mouvements islamiques au Moyen-Orient ont pour objectif le rétablissement du Califat et l’unité des musulmans. Le 5 septembre 2006, G. Bush déclarait que ce Califat serait un empire islamique totalitaire englobant tous les pays musulmans, et qui s’étendrait de l’Europe à l’Asie du Sud en passant par l’Afrique du Nord et le Moyen Orient.
Le Prophète ¹ a dit :
« La prophétie durera aussi longtemps qu'Allah le voudra, puis elle s’achèvera lorsqu’ Allah le décidera. Ensuite il y aura le Califat sur la voie de la prophétie pour une durée qu'Allah souhaitera, puis il prendra fin lorsqu’ Allah le voudra. Par la suite, il y aura un régime héréditaire sur une période qu'Allah déterminera, puis il se terminera lorsqu’ Allah le souhaitera. Ensuite, il y aura un régime tyrannique aussi longtemps qu'Allah le voudra, puis il s’achèvera lorsqu’ Allah le décidera.
Puis il y aura le Califat sur la voie de la Prophétie. C’est alors qu’il se tût.» Ahmad